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2 marzo 2014 7 02 /03 /marzo /2014 12:24

   Aujourd'hui il fait beau 122.JPGet les gens rentrent, ou vont rentrer, des vacances d'hiver, le salon de l'Agriculture est fini et on ne me demandera plus, avant l'année prochaine, où se trouve la maison de Dalida ...Le Bateau Lavoir reprend ses droits.

   J'ai pris mon journal, El País, ce n'est pas très patriotique je sais, mais justement j'ai deux cultures  et je les assume. 102.JPGNa!

   Et je me suis dirigée vers mon bistrot favori  celui dont je vous parlais au début  de ce blog le Nazir 

http://www.dicietdela.com/article-10672950.html 

dont le décor a beaucoup changé depuis 2007 109.JPGmais point l'essentiel.027-copie-1.JPG

Je me  suis assise dans une table en vitrine pour lire au soleil. Je suis restée au calme car inaperçue à la vue de tout le monde. Tout simplement parce que je n'étais pas à ma place habituelle, les "contertulios" (habituelsdu matin échangeant quelques civilités autour d'un café sauf ceux qui, nouveaux venus à la tertulia,  prefèrent un rosé, rouge, blanc, kir....etc...) ne m'ont point aperçue et j'ai pu m'intéresser aux nouvelles du monde , pardon du pays.112.JPG099.JPG

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6 febrero 2011 7 06 /02 /febrero /2011 18:47

 

C'est juste pour vous permettre de contempler ce qui a dispaeu avant que ne disparaisse ce que je vous ai fait voir dernièrement

Afficher-bardot.jpgBrigittr Bardot, passage

Afficher-einstein.jpgEinstein dans la rue des Trois Frères

 

 

Afficher-chaplin.jpgCharlot dans le passage

 

Afficher-brecht.jpg Bertold Brecht dans la rue des Trois Frères

 

c'est toujours signé PITR

Et le camion des marchands  qui lui n'est pa dû à la gentillesse de Brigitte mais à moi et qui n'a pas été effacé  rue des Trois Frères près de chez Ali l'épicerie d' Amélie  Poulain

JPG-9-2010-310.JPG

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2 febrero 2011 3 02 /02 /febrero /2011 00:00

 

Dans les rues et sur les murs de Paris

 

 

  En sortant de chez moi, le matin j'aperçois à contrejour à l'entrée du passage une silhouettede profil branquant un appareil de photo, en géneral un très bon appareil-photo, sur  le mur de droiteP1020438.JPG quelquefois le mur de gauche P1020439.JPGy passe aussi .

   Je continue à me promener dans le quartier et je rencontre ses soeurs  P1020444.JPG et amies

P1020445.JPG 

 

 

 Quelques jours se passent et je vois un employé de la ville qui s'affaire à les faire disparaître, pendant plutôt quelques heures les murs sont vierges, mais c'est rare qu'il le restent des jours...il y a un ballet, balai:

<Toi tu peins moi j'efface>

ou

<toi tu effaces, moi je peins>

une lutte  inutile, qui amuse la promeneuse que je suis, contre la jeunesse créatrice, combat perdu d'avance par la Ville, ... d'ailleurs ce ne sont pas les murs propres que les touristes photographient et emportent aux quatre coins de la planète, mais la production des artistes des rues.

 D'ailleurs il y en a un/une que j'ai découvert sur le mur, à l'entrée de mon passage et maintenant elle trône dans une galerieP1020450.JPGetP1020451.JPGet signe Miss.Tic

 P1020453.JPG

 

 

En las calles y las paredes de París

 

 

En las calles y las paredes de París

 (cf más arriba mis fotos. cargarlas es lo que me ha desanimado varias veces  de escribir este post)

 

 Por la mañana al salir de casa, suelo ver una figura de perfil, a contraluz, en el arco de entrada de mi pasaje.

 Enfoca su camara hacia la pared de la derecha, a veces también fotografía la de la izquierda.

 Sigo paseándome por el barrio y encuentro a las hermanas y amigas de la chica de mi pasaje, brotan de la nada e iluminan las calles.

 Pasan varios días y una mañana un empleado municipal se afana con su brocha intentando borrarlas. Durante algunas horas, raramente varios días las paredes aparecen impolutas... es como un ballet, ballet-escoba, es como un ballet, ballet-escoba,  una lucha,inútil, contra la juventud creadora, que me hace sonreír

<tu pintas, yo borro>

 o

  <yo pinto, tu borras>

combate perdido por adelantado por la Ville (la administración municipal de París)  De todas maneras no son las paredes vírgenes que los turistas fotografían y se llevan  a todos los rincones del planeta sino la producción de los artistas de la calle.

Los marchands  no se equivocan y conozco a  una o uno (?) que firma Miss.Tic

 

(P1020452.JPG lo descubrí en la pared de mi pasaje y ahora triunfa en una galería.JPG 9 2010 309


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23 octubre 2010 6 23 /10 /octubre /2010 21:59

 Il y a longtemps que visiter une expo est devenu un parcours du combattant:

1- pour éviter les heures de queue prendre un abonnement coupe file (sic)

2- Le pire choisir entre

a)avancer en faisant la noria (dans le sens des aiguilles d'une montre),  serrée en triple file indienne (les très grands sont avantagés même au troisième rang ils voient )  

ou

b)sauter une deux ou trois salles pour trouver un peu d'espace vital et la possibilité de contempler un tableau sans avoir le nez dessus.

Aujourd'hui (pour hier) nous devions aller à la FIAC l'incontournable FIAC au Grand Palais. Pour une fois je suis arrivée en avance et j'ai dû attendre une demi heure. Très distrayant ! J'étais à l'entrée Invitations et  Presse j'ai vu défiler les plus CLASSE des galéristes parisiens ( et journalistes)Les hommes assez classiques mais ces dames des manteaux et tenues je ne vous dis pas... loin du Ludwig, l'admirateur de Picasso devenu son ami, de Cologne ou de Monsieur Grandville visitant en baskets sa collection dans les combles du château des Ducs de Bourgogne à Dijon.

Puis l'organisation minable de ce grand rendez vous parisien(nous devions faire la queue dans l'autre entrée pour avoir un billet et ensuite revenir à cet endroit pour entrer)   a fait  que nous avons répondu à l'invite une magnifique affiche Le kimono couleur orangeannonçait l'exposition en face au Petit Palais, elle venait d'ouvrir :

 

http://petitpalais.paris.fr/sites/default/files/CPde_nittisdv_0.pdf

 

et là, miracle,   j'ai retrouvé un plaisir qui à Paris est devenu quasi impossible une expo' où on se sent chez soi entre gens de bien, des amateurs de peinture qui savourent et vous laissent savourer.

Quel bonheur!

courez-y L

 

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29 diciembre 2007 6 29 /12 /diciembre /2007 07:04
  3-  interrogations





  Donc après les lumières, la famile, les amis, la bouffe, il reste quoi? Un sentiment contradictoire de devoir accompli, de réussite, d'insatisfaction, de à quoi bon? je tiens à fêter mais qu'est-ce qu'on fête? qu'est-ce que je fête? qu'est-ce que j'aime là dedans?
    Eh bien je crois que c'est le fourmillement P1010148.JPGqui traduit le mieux le sentiment que j'ai.
    D'abord quelques passants, femmes en général, qui courent après l'autobus ou le metro,P1010150.JPG superchargées, ça peut arriver à d'autres périodes de l'année, mais là, les sacs sont pleins de paquets beaux et scintillantsP1010156.JPG et  il y a un petit sourire en coin qui ne trompe pas, ça sent les fêtes.  Ensuite les colis encombrants se multiplient, les acheteurs  aussi, ça sent le jouet, puis les toilettes et pour finir la bouffe. Une frenesie  s'empare de la ville,  il y a du monde partout , des petites silhouettes affairées, bien couvertes, bien chargées, sous les lumières de la ville ils trottinent vers ...?
    Ils fêtent,  mais ils fêtent quoi? et moi qu'ai-je besoin de fêter?
    Il n'y a qu'une de mes amies qui fête l'arrivée de Jesus, une seule !  la messe de minuit elle y tient,  elle y va en famille (plus toute sa famille mais...)  elle  donne toute son importance à la crêche, n'y met pas l'enfant avant la nuit du 24 ... Pour la crêche je connais encore une ou deux autres familles avec enfants qui la montent, plus aucune en Espagne où pourtant le sapin n'est pas une tradition.
    Plusieurs de mes amis  fêtent la famille, une seule sans problème, le groupe y croit et pourtant c'est une famille recomposée. Les autres la fêtent et pensent corvée ou tout au moins:  c'est la seule occasion de se rassembler... en famille? d'autres croient en la famille (du moins j'en suis presque sûre) mais c'est le seul moment pour aller au ski... donc on compose on passe le reveillon et on part , on fait ça le dimanche avant ou un dimanche de janvier, nombreuses variantes...
    D'autres  ne croient plus à rien mais ils fêtent... le rassemblement identitaire, 
je crois, notre fourmillement au fond le "paix sur la terre ax hommes de bonne volonté"
   Et puis l'espérance huit jours après : "año nuevo, vida nueva" = nouvelle année, vie nouvelle se disent-ils, nous disons-nous, et on y croit on prend des resolutions, de bonnes resolutions et on retourne à la routine quotidienne tout rasserené, et pourtant qu'est-ce qui recommence? et pour quoi là? Cela se comprendrait davantage à l'arrivée du printemps, les ides de mars étaient plus logiques. Pourtant moi j'aime au fin fond de la nuit hivernale cette affirmation de vie, au fond je fête l'espérance, l'espérance malgré tout, l'espérance en l'humain capable de peupler la nuit de lumières.
On vient d'accomplir tous les rites qui s'imposent pour que la vie continue, car il s'agit de ça: Au plus noir de l'hiver affirmer par la bouffe, la lumière et le rassemblemant que la vie continue.
P1010157.JPG
C'EST FINI !
Bonne Année.
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26 diciembre 2007 3 26 /12 /diciembre /2007 09:14
 1- lumières,  famille



   Pendant longtemps j'ai pensé (oh le lapsus) passé Noël en Espagne, des fois on dejeunait sur la terrasse au soleil. Là bas le repas du jour de Noël est plus important que le reveillon qui n'est que veillée et s'appelle La Nochebuena : des friandises en  attendant....   turrones,  beignets de feuille de bourrache au miel, mendiants qui en catalan s'appellent "postre del Music"= le dessert du musicien,  ce qui me fait remonter toujours aux troubadours.
Et puis la famille diminuant par la force de l'âge et des volontés, et le sentiment qui me faisait regretter de quitter Paris augmentant   j'y suis restée et j'adore être plongée dans les lumières et les décors,
Joyeux Noël à tous !
envoyé par mairiedeparis
  Chaque j'examine les changements. Je regrette depuis quelques années rue des Abbesses, la disparition des petits moulins qui caractérisaient si bien notre Montmartre et j'ai été ravie d'en découvrir un rue Véron (ma grosse interrogation en ce moment c'est : est-ce que quelque fois le parking Vel'lib des rues Véron et Joseph de Maistre arborent un vélo ou ils filèrent tous dans la descente le premier jour et ne remontèrent pas? ça n'a rien à voir avec Noël mais avouez c'est une sacrée interrogation, ces velo-garages sont vides, vides... )
Enfin j'aime bien être à Paris  à cette période , l'année dernière j'ai vu (début décembre) le sapin offert par la Norvège chaque année à Londres et qui orne Trafalgar square, impressionant, mais...
Ensuite à Paris se trouve ma "famille" d'élection: tous ceux qui se soucient de savoir si je suis seule pour Noël,  ce n'est pas la meilleure famille ça? et il y en a qui me comptent sans penser à me le faire savoir !
Donc pour le réveillon j'étais chez Olivier mon filleul républicain espagnolP1010105.JPG faut pas croire on a la religion qu'on peut: Sa bienaimée Pascale a le sens de la fête et nous prépare des Noëls fantastiques

Cette année c'était un Noël rouge et or et comme d'habitude il a fallu assortir les verres, le seul problème c'est où les ranger? En tout cas c'était une belle fête de famille avec la doyenne  et la smalaGetAttachment.jpget un superbe cadeau des enfants aux parents (dans l'autre sens rien de plus normal). Il faut vous dire que mes filleuls aiment danser ... salsa.jpgla salsa, qu'ils nous en ont fait une belle démonstration

devant des enfants ravisP1010110.JPG et à leur demande et voilà le cadeau P1010113.JPGà l'arrière plan.
undefined












à suivre Noël 2 et 3




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1 noviembre 2007 4 01 /11 /noviembre /2007 07:53
 
Videaste ou cineaste, cineaste sans hesitation!


  En ce moment  le centre Pompidou, enfin Beaubourg comme nous disons à Paris, me permet de trancher, de preciser ma pensée, d'éliminer  les doutes qui me saisissaient à chaque fois que je me trouvais dans une exposition devant une "vidéo d'artiste", vous savez quelque chose que l'on met sur le même plan que une peinture, ou une photo, c'est muet et ça bouge et l'on reste des heures devant à essayer de comprendre toutes les implications, sentir une émotion, ne pas avoir l'air idiot....
  Sortie de l'expo en général il ne m'en reste pas grand chose !  Aujourd'hui je me souviens d'une seule vidéo au Musée d'Orsay qui, par la répétition des détails du  Balcon de Manet,  traçait l'obsession du spectateur et donnait la dimension sociale, pas picturale du tableau.
  Donc en ce moment à Beaubourg, en plus d'une exposition sur Giacometti qui  permet d'admirer des belles oeuvres mal exposées et à part ça n'a aucun intérêt (je vous renvoie à lunettes rougesa
amateurdart .blog.lemonde.fr/
)
on peut voir au niveau 1 une exposition sur David Claerbout, c'est beau surtout "Long goodbye2007" qui m' a fait retrouver l'atmosphère d'une après midi ensoleillée sur une terrasse du Midi, superbe et long, on doit se forcer pour rester jusqu'au bout alors qu'un seul plan contient tout, peut être pas le passage du Temps tel qu'il veut nous le faire ressentir, moi je le  ressens pesant chez lui, alors que pour moi sur une terrasse du Midi, au coucher du soleil, en compagnie, il est léger et heureux.
  Et puis il y a "Víctor Erice-Abbas Kiarotami-correspondances" et alors c'est le bonheur (et pourtant ça ne parle pas souvent de bonheur) le bonheur de l'amateur d'
art
des belles images qui portent en elle le sens sans qu'on se sente ramenée à son humaine condition de "mec qui n'y connaît rien et auquel on doit donner la lumière"
   Le cinéma ne sera jamais égalé par les vidéastes (du moins je ne le pense pas).
  Assise devant "La Morte Rouge" de Víctor Erice je vis et vibre avec le petit garçon et vois poindre sa passion du cinéma, confirmer ma passion du cinéma !  Assise devant "Bordeaux pièce,2004"de David Claerbout je ne vois rien venir, même si la lumière du jour change à chaque répétition de scène (je me demande, aujourd'hui, si  je l'ai remarquée) et en tout cas je n'ai pas vu qu'il y avait une allusion au Mépris de Godard, l'ennui n'est pas favorable à l'empathie.
Non il ne l'est paset la vidéo des vidéastes n'égalera jamais la peinture des peintres, je vais continuer à y réfléchir!
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10 octubre 2007 3 10 /10 /octubre /2007 20:31


 Trois mois et demi, 76jours, loin de Paris; une éternité, j'étais en manque et pourtant ça n'a pas été  76 jours sans art  ni expositions ni culture. 
A Barcelone j'ai vu une magnifique exposition Nicolas de Staël à la Pedrera  et surtout  "Teatre sense Teatre" au Macba dont avait parlé magnifiquement Lunettes rouges lunettesrouges.blog.lemonde.fr/
j'ai montré Gaudi à une amie ce qui m'a permis de me promener une fois encore au parque Guell, la meilleure introduction à toute son oeuvre et ma preférée.
Dans le Delta je suis allée plusieurs fois à Tosses21 la cité des Loisirs d'Amposta Copie--2--de-IMGP2338.JPGdont je vous ai parlé à propos de Jaume Rocamora
j'ai hanté les ateliers de mes amis Manolo Ripollès ici :P1000116.JPG
P1000136.JPG
Federico Mauri,
Rocamora encore, etc j'ai peint moi même.
J'ai assisté à plusieurs vernissages en prenant le temps de regarder les oeuvres, j'ai  visité  une exposition extraordinaire de l'atelier de restauration del'Escola d'Art de Tortosa elle s'intituait "com viviem" et je sens que j'aurais dû vous parler de tout ça, mais voilà je ne l'ai pas fait,  pas le temps! L'aurais-je?...
Et donc aujourd'hui 10 octobre au milieu d'un tas de démarches de rentrée, urgentes et pesantes, j'ai filé au Louvre et là qu'est-ce que je vois: " l'Iran des  Safavides",
courez-y
la splendeur persane du XVI et XVII siècles d'entrée les mosaïques: un jardin littéraire avec des belles hétaïres, une culture du vin, son cérémonial comportant des vases en bronze ou des "aiguières" en céramique à la décoration splendide et fort bien commentée dans la première salle celle du XVIs. Pour quoi les commentateurs des oeuvres du XVIIs. dans la même exposition n'ont pas lu ce qu'avaient écrit leurs collègues en début d'expo? mystère!
En tout cas je sais maintenant que les ornements dans les plats et tapis correspondent à la même conception du Monde que celle de la littérature persane, au même symbolisme, qu'une série de petits nuages c'est le printemps, les arcades sans colonne: le ciel, que d'ailleurs  les plats creux, par leur forme même, évoquent  la voûte céleste.
Je vous parlerai peut être un autre jour des miniatures mais je ne vous dis rien, sinon courez-y, de l'idée géniale d'Armand de Boistesselin (voyez commentaire, elle n'est pas de lui mais du muséographe Adrien Gardère cependant sans lui elle n'existerait pas) qui vous transporte par magie dans un patio de la mosquée d'Ispahan.
Ah Paris!
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9 junio 2007 6 09 /06 /junio /2007 18:36


mon bistrot preféré
à Montmartre





Vous ne me croirez pas il est à Montmartre un  bistrot où les jours de congé les garçons reviennent passer un moment! La preuveChristianP1000297.JPGrepos-au-NazirP1000298.JPG
 

Et pendant ce temps-là les patrons travaillent.
2° preuve
le-NazirP1000299.JPG



Il faut vous dire que mon lieu, vraiment mon lieu, c'est Montmartre, j'ai beau voyager, j'ai beau être née en Espagne, en Catalogne, c'est quand j'arpente la rue des Abbesses que je suis chez moi, là-bas je suis dans mon autre moi, dans le territoire de mon enfance, de mes couleurs, de mes premières et fondamentales miettes de culture mais je n'y suis pas au complet, cela s'est arrêté brusquement en 1949, ensuite 9 ans d'exclusion,  un premier retour autorisé en 1958 et puis des voyages et des sejours de plus en plus nombreux mais ça n'est plus chez moi, je n'y suis pas complète. Chez moi c'est Montmartre, quand je dépasse le Monoprix de la place Blanche je fais comme  tous les montmartrois "je vais (ou je descends) en ville...".

  maintenant, A l'Est la limite c'est Barbès, à l'Ouest le cimetière Montmartre, le plus beau de la capitale, celui des artistes de la Goulue, de Heine, de Berlioz, d'Offenbach, de Truffaut et ...de J.Claude BrialyP1000325.JPGP1000323.JPG
mais aussi des êtres de fiction la Dame aux Camélias est enterrée à Montmartre, vous en connaissez beaucoup des comme ça?
Donc il est dans la rue des Abbesses un bistrot le Nazir où l'on sert le meilleur café du quartier et moi j'aime ça le café, mais le café dans un Café, l'express fumant, moussant et dégageant tous les parfums de l'Arabie,  c'est le summum!
Du coup chez moi vu que je n'ai pas une smala à nourrir, chouchouter et satisfaire, pas de smala raison de vie en somme,  j'ai plus de cafetière,

aucune cafetière ne fait de bon café si elle ne fait qu'une tasse!

donc quand j'ai envie de café je ferme la porte, je prends mes cliques et mes claques (encore !?) et je vais au Nazir qui est à l'autre bout, au coin de la rue Tholozé (oui celle du studio28 de Jean Cocteau, dans mon village on a tout, je vous dis)  Comme j'ai été conditionnée à la recré de 10h  je trouve qu'en milieu de matinée c'est le meilleur moment pour le petit noir avec mon journal El Pais, (je ne crains pas les contradictions et que voulez-vous le Monde ne mérite plus sa majuscule) je m'installe..... au comptoir!  Aux tables je crains toujours que mon breuvage ne soit pas assez chaud et dans ce cas-là l'arôme s' envole (sic) et un café sans arôme... pouah... une BMW sans moteur, Marylin sans decolleté ou sans jambes, Nadal sans raquette....
Ensuite je peux faire....

P1000230.JPG

mes courses                      
Je me sens un peu cruelle avec le Sancerre et le St Jean

qui sont des bistrots sympa's à bon café et plus mode, ils sont de l'autre côté de la rue des Abbesses P1000330.JPGrue-des-AbbessesP1000300.JPGc'est à dire le côté  prélassement, la Ville y a élargi le trottoir pour que les terrasses s'y déploient que voulez vous c'est le côté Pigalle de la rue, je veux dire le quartier hors ville où, à cause des faibles impôts les cabaretiers s'installèrent au XIX s. (ex. le Moulin Rouge), en somme la Suisse du temps jadis.
Car c'est vrai notre Abbesses vient de subir un bouleversement que nous avons regardé avec toute notre bonhommie et dont je vous donne le résultat en finale:
Abb---coloP1000304.JPG
la Ville nous lave les pieds gratis!
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  • : La Culture, en allant de l'actualité à l'histoire, la personnelle et celle avec un grand H, et en s'arrêtant au bonheur que l'Art procure Les mots et reflexions que cela suscite. Lieux Paris, surtout, et d'autresen particulier l'Espagne. Le tout en français et espagnol (chaque texte est accompagné de sa traduction à l'autre langue tantôt l'une tantôt l'autre).
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