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15 noviembre 2009 7 15 /11 /noviembre /2009 16:59

  les Abbesses

  Montmartre, que va-t-il devenir ?

  Autrefois à l'entrée de mon passage, pressée ou non, je pouvais acheter de quoi manger, à droite il y avait une épicerie, avec un étal de légumes, à gauche une triperie, ensuite une
boucherie, une boulangerie et un marchand de couleurs.
 Je voyais la mère du marchand de couleurs, une dame  très 1900 avec une pellerine
sur sa blouse d'ancienne marchande et un ruban de velours au cou, bavarder un grand moment, avec les tripiers le plus jeunes des deux couples,  les parents et la fille (blondes filasse, la peau fragile  et rougie la mère et la fille  étaient copie conforme -les métiers de boucherie ne fermaient pas leur étal par des vitres- ) et son mari,  un jour j'ai commenté :
  -elle vous aime bien la mère du marchand de couleurs.
  -c'est normal- m'a répondu le jeune tripier- c'est ma grand'mère.
  Dans les années 60 Montmartre c'était cela, un village où tout le monde se connaissait où le fils du marchand de couleurs épousait la fille du tripier, où vous rentriez d'Espagne sans argent français et vous pouviez demander au bar d'en face de quoi payer votre taxi. Sans problème.
 
Tous les matins,  vers 10h, un retraité  vêtu  encore de son bleu d'ouvrier, rapportait une charcutaille  au St Jean pour déjeuner avec le patron, et ils m'invitaient lorsque c'était du travers de porc,  j'y goûtai mon premier travers de porc.
 Le curé de St Jean de Montmartre, l'église, prenait aussi son café, et plus , au St Jean, le bar, avec le menuisier de mon passage, q
uand ce dernier m'invitait à sortir avec lui, le curé me disait qu'il s'en portait garant , l'autre, le menuisier, disait si vous avez le cafard (!!!) vous pouvez m'appeler. Force est de  reconnaître qu'il n'avait grande opinion de lui-même, bon pour lutter contre le cafard. Ce jour-là, cétait un  de ces après-midi de pluie, noirs, parisiens, et je rentrais des Pompes Funèbres où je m'étais renseigné sur le prix des tombes dans les cimetières pour ma concierge, dame que j'aimais beaucoup et qui s'entêtait à vouloir parler de son enterrement.  Je n'ai pas accepté l'invitation du menuisier. pour quoi je vous raconte ça?
 Montmartre c'était un village, pour cela.
 Maintenant à droite de mon passage il y a ça
  et à gauche à la place du tripier il y a çaje peux m'habiller en vitesse et pas bon marché, mais adieu la tomate marmande et la tranche de foie de mes premières soirées!
  Depuis le coin de la rue Ravignan jusqu'à la place Blanche, la rue des Abbesses et la rue Lepic,
enfin le début de la rue Lepic, (les 50 premiers numéros) c'etait un marché: boutiques d'alimentation et marchands des quatre-saisons  se faisaient face et se suivaient, tous très bien achalandés.  Je me souviens d'une marchande des quatre saisons qui ne vendaient que des fines herbes, aujourd'hui j'ai pris du basilic congelé chez Picard.
Nous y venions dejà avec ma mère alors que nous habitions le 9ª,  il y avait de tout et surtout du poisson frais et des vendeurs qui ne s'étonnaient pas que l'on prenne quatre langoustines, une seiche et un demi litre de moules ; les poissonniers n'y comprenaient rien et nous faisaient remarquer que les langoustines se vendaient par kilos, Antonio, de la rue Lepic, il clignait de l'oeil et nous disait paella?
 A cette époque il y avait trois poissonneries, cinq ou sept boucheries et  une boucherie chevaline, trois tripiers, quatre ou cinq charcutiers et je ne sais combien de boulangeries. aujourd'hui  voilà la queue devant une boulangerie, le dimanche il est vrai, il reste une poissonnerie, trois boucheries, un traiteur.
 Si
seulement elles avaient été remplacées par des rotisseries ou "des plats à emporter" il s'agirait d'une autre manière de se nourrir, mais non, en majorité elles sont remplacées par des marchands de vêtements j'en ai compté vingt et neuf,  dans le perimètre du  marché, a peu près cinq cents mètres de de la rue des Abbesses à la place Blanche.
 Je ne compte pas les deux ou trois qui sont rue Joseph de Maistre c'est à dire dans  le prolongement de la rue des Abbesses après le croisement avec Lepic, ni celles qui sont dans la rue des Abbesses mais de l'autre côté du passage et de la place, il y en a encore une demi douzaine.
  C'était la situation en juin 2009 mais là je n'en reviens pas: il y en a encore de nouvelles: quatre en un mois au carrefour de la rue des Martyrs et Yvonne Le Tac il y en a même une BIO comme les légumes
 
 

mais ça ne se mange pas!

Je suis ou ai été coquette, j'aime les vêtements, je deteste être toujours habillée pareil ("vous l'avez vue Madame notre prof de philo? toujours la même robe depuis la rentrée et nous l'avons 9 heures par semaine" me disaient mes élèves de leur prof de philo)
ça n'a jamais été mon cas, j'aime le changement. J'ai une retraite raisonnable, donc il m'arrive de dépenser de l'argent pour m'habiller mais là j'aurais besoin d'un budget illimité!.
 Si c'est le fruit de l'aide à la création
d'entreprise l'innovation est devenue routine
 
En géneral un commerce qui a mal choisi son créneau dure dans les deux ans, il vivote entre les quelques ventes du début, fruit de la curiosité pour les nouveautés, et l'attente des impôts, il n'y en a pas la première année, donc la deuxième ils arrivent et c'est fini! Ça peut être une manière d'avoir de l'argent liquide et net, deux ans ce n'est pas trop mais une cinquantaine de boutiques... ? Ce n'est pas que la population ait disparu, jamais il n'y a eu plus de jeunes couples avec des enfants, ça mange ça, j'admets que ça m'horrifie de voir que les haricots se vendent équeutés, mais bon  c'est plus digest que le velours ou la polyester.
 Mais la,
ça frôle la catastrophe! C'est la dernière apparition, ou disparition, mon serrurier, l'artisan rare et précieux, vous êtes à la porte, par jour de pluie, vous devez partir et le sécrétaire qui abrite votre passeport ne s'ouvre pas etc etc, à deux pas de la maison, rue de la Vieuville, la rue des artisans, le fumiste, le serrurier et le plombier et bien voilà, une nouvelle offre de vêtements.
  Quelle chance! je pourrai toujours m'acheter un manteau pour passer la nuit à la belle étoile!



XXX

 

MONTMARTRE, les Abbesses

      

¿qué será de él ?

Antaño antes de entrar en mi passage, con prisas o sin ellas, siempre podía comprarme algo para comer, a la derecha había una tienda de  ultramarinos, con especies y verduras, a la izquierda una tienda de asaduras, luego una panadería, una carnicería, y una droguería.
 Veía a la madre del droguista, una anciana de traza dama francesa de antes de la guerra con una mantellina por encima de su bata de tendera y una cinta de terciopelo en el cuello, charlar muchos ratos con los de las asaduras, sobre todo con la joven pareja.  Eran dos parejas los padres y la hija (madre e hija, rubias de cabellos de estopa, el cutis frágil y rojizo,- los oficios de alimentación, hasta hace poco, no cerraban su parte delantera- eran copia conforme) y su marido, un día lo comenté:

 -a la madre del droguista le gusta  su  compañía.

 - es normal- me contestó el joven tendero- es mi abuela.

En el año 1961, cuando vine a vivir aquí, Montmartre era eso, un pueblecito en el que todos se conocían, en el que el hijo del droguista se casaba con la hija del tendero de asaduras, en el que volvías de España sin dinero francés y podías pedir al bar de enfrente para pagar el taxi. Sin ningún problema.

Cada mañana un jubilado vestido aún con su mono de obrero, hacia las diez, traía fiambres de la charcutería vecina para desayunar con el amo del St Jean, el bar de enfrente, los días de asueto (sin escuela) me invitaban, bueno cuando era "travers de porc" = los extremos del costillar de tocino, la primera vez fue a causa de mi extrañeza, no sabía lo que era, así se creó la costumbre. 

El cura de St Jean de Montmartre, la iglesia, tomaba su café y algo para bautizarlo, en el St Jean, el café, con el carpintero de mi passage y cuando éste último me invitaba a salir con él, el cura me decía que él lo “avalaba”. El otro, el carpintero, insistía, si un día está Ud triste puede Ud llamarme, hay que reconocer que la opinión que tenía de sí mismo no era vanidosa, sólo capaz de consolar con la melancolía. Y eso me lo decía una de estas tardes lluviosas, negras, parisienses, yo volvía de la Funeraria del 18 adonde había ido a informarme del precio de las sepulturas en los cementerios parisinos para mi portera, dama que yo quería y que testaruda se empeñaba en querer pagar su entierro antes de morir. No acepté la invitación del carpintero, ¿por qué os lo cuento? Montmartre es un pueblo, y hoy día mi portera está enterrada al lado de la Dama de las Camelias.

Ahora a la derecha de mi passage hay esto: (cf más arriba)

Y a la izquierda esto (idem ), puedo vestirme aprisa y corriendo, no  barato, pero ¡adiós tomate con ajo y perejil e hígado !

Desde la esquina de la calle Ravignan, la del Bateau Lavoir de  Picasso,  hasta la plaza Blanche, la del Moulin Rouge, la rue  des Abbesses y la rue Lepic, los 50 primeros números de la rue Lepic eran un mercado: tiendas de alimentación y “marchands des quatre saisons =unos carritos con verduras que se llamaban de las cuatro-estaciones, enfrente unos de otros, todos muy bien aprovisionados. Me acuerdo de uno que vendía fines herbes desde el ajo hasta la hierbabuena según la estación y eso en plena calle, sin ninguna comodidad, hoy he comprado albahaca congelada en Picard.

 Ya veníamos aquí con mi madre, la familia vivía en el distrito 9 el pie de la Butte, es decir de la colina de Montmartre que está en el 18. Veníamos sobre todo a por el pescado, había tres pescaderías y queda una, había sobre todo vendedores a los que no extrañaba que  compráramos medio litro de mejillones (se compran a litros) cuatro camarones,  cuatro gambas y una sepia , los pescaderos no lo comprendían y nos replicaban que eso se compra a kilos, el Antonio de la calle Lepic guiñaba el ojo y nos decía ¿paella

Además de las pescaderías había lo menos siete u ocho carnicerías, una de ganado caballar, otras tantas charcuterías y no sé cuantas panaderías. Quedan tres carnicerías y una charcutería

Ahí tenéis la cola hoy domingo, en una panadería. Si hubieran sido reemplazadas por  rôtisseries, carne al ast y platos preparados la mayor parte franceses o chinos pero también japoneses, italianos,  griegos se trataría de otra manera de alimentarse pero no, en mayoría  en su lugar hallamos tiendas de ropa en el perímetro del mercado, unos quinientos metros de Abbesses a Blanche  conté veintinueve tiendas de ropa, sin contar los dos o tres de la calle Joseph de Maîstre es decir la prolongación de Abbesses después del cruce con Lepic, ni las que están del otro lado de la plaza des Abbesses, al otro lado de mi passage deben haber media docena.

 Pero esa era la situación en Junio de 2009, hoy no salgo de mi asombro  siguen aumentando : cuatro en un mes en el cruce de la rue des Martyrs con Yvonne Le Tac, hasta hay una BIO y eso que no es comestible.

 Soy o fui coqueta, me gusta la ropa, odio ir siempre igual (“ ¿ha visto, Madame, a nuestra pprofesora de Filosofía ? siempre el mismo vestido desde el primer día de clase y tenemos clase con ella nueve horas por semana”) me decían mis alumnos nunca fue ése mi caso, me gusta el cambio. Tengo una pensión razonable, puedo gastar algun dinero para vestir, pero para todas esas tiendas necesitaría una pensión ilimitada y eso sin salir de mi barrio , que también…

 Si es fruto de las ayudas a la creación de empresas, la innovación se volvió rutina.
 Por lo general un comercio que escogió mal su puesto y su especialización dura poco más o menos dos años, malvive al principio con las primeras ventas fruto de la curiosidad y pasa el año a la espera de que caigan los impuestos el segundo año, llegan y ¡se acabó! Pueden declararse en quiebrs, puede ser una manera de tener dinero limpio… dos años no es mucho pero ¿una cincuentena de tiendas?

No es que la población del barrio haya disminuido, al contrario nunca hubo tantas parejas jóvenes y tienen nmucho niños, en francia la natalidad no tiene problemas. Comen aunque me horrorice cuando veo que commpran judías verdes ya despuntadas, pero es más digestible que el terciopelo o el poliester.

 Y donde ya estamos al ras de la catástrofe es ante la última desaparición, mi cerrajero, un artesano raro y precioso porque si te hallas en la calle   un día de lluvia o que tienes que salir de viaje y el secretario que abriga tu pasaporte no puede abrirse etc. etc. hasta ahora a dos pasos de mi piso, en la rue de la  Vieuville, una calle de artesanos, el deshonillador,  el cerrajero y el electricista y el fontanero,  pues se acabó…  mirad ahora.

¡qué suerte! Podré comprarme un abrigo para pasar la noche a la intemperie.

.




 perdonad el retraso

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Published by maririu - en paris
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Comentarios

Dumi 11/23/2009 19:57


Nunca quise decir eso del Sacre Creur, lo de la capilla de cristal si porque es preciosa pero de ahi a q parezca un pastel de booda pues no fue esa la imágen que tuve, parece que te molestó mi
respuesta. lo lamento y gracias.


maririu 11/23/2009 20:37


dumi por favor no me molestó, yo pienso eso del Sacré Coeur no tú yo
y no me ofendes maca como diría Paco y yo también lo digo. Un abrazo


catherine 11/23/2009 00:18


J'adore ce post, j'adore los barrios, los pueblos de Paris. Me das ganas de ir, voy de visita, no me gusta quedarme mucho tiempo.
La hermosa palabra marchand de couleurs se dice especialmente en Paris, la habìa leìdo pero en la mayorìa de las regiones se dice droguiste, él de la droguerìa. Conocì un marchand de couleurs en la
calle Ménilmontant en 1994; poco después se jubilò, ahora es un bazar chino o africano. En este barrio, la gente necesita cosas baratas.


Pepe Gonce 11/22/2009 18:56


Se me acumula el trabajo…esperando la traducción ahora veo que ya hay otra entrada esperando en el piso de arriba…
Por desgracia soy un turista con prisas…En 2006 visitamos Montmartre y Sacre Creur y no recuerdo el barrio como lo describes…visitamos, ya sabes, lo que nos da lugar en un par de horas…nada. Con lo
que te leo Montmartre parece un pueblo de verdad.

Un abrazo.


maririu 11/26/2009 06:57


lo es Pepe, lo es. la próxima vez que vengais procura que no sea en pleno verano y os lo hago visitar, ya verás.
Soy yo que soy incapaz de regularidad.


Amando Carabias 11/22/2009 16:51


En Segovia todavía estamos en una primera fase. Ahora, en estos últimos años, se empiezan a hacer presentes las franquicias (sobre todo de moda juvenil, y de alimentación) hasta un centro comercial
que han arrojado a las afueras de la ciudad.
El pequeño comercio continúa y continúa, pero cada vez tiene más dificultades, aunque no percibo ese hundimiento que nos cuenstas en tu barrio parisino, un barrio de tantos recuerdos
artísticos.
Es una suerte conocer y disfrutar de esas pequeñas tiendas, por tanto, es horrible que desaparezcan, pero ya se sabe, con la excusa de la comodidad y con la voracidad de los grupos multinacionales
que pueden bajar los precios, estamos abocados también a la impersonalización en las compras, hasta para comprar el pan.
Yo prefiero comprar en el super del barrio, en la frutería de unas calles más abajo, en la panadería de al lado de la Plaza, en fin... Pero algunas veces no queda más remedio que acudir al centro
comercial, o entrar en tal tienda que forma parte de tal cadena...


maririu 11/23/2009 18:54


¡feliz Amando! Aprovecha tu rincón que no dudo que sepas hacerlo.
pero cuando salgas...
En París no hay grandes supermercados, sólo super's de barrio y no abundan, las grandes superficies no existen por falta de espacio no sólo para el parking sino también para el género. Así que si
desaparecen las tiendas casi tienes que tomar el metro para comprarte el pan o la carne.
En el distrito XVIII hay unos trescientos mil habitantes .... imagina.
 Y te aseguro que para encontrar lo que quieres, además cuando eres poca gente como yo cuando voy al super en Tortosa (son mayores y hay más que en mi barrio parisino) si compro papel
higiénico ya no vuelvo a comprar hasta el año siguiente de tantos rollos juntos.


Miguel Mora 11/22/2009 13:36


Como Maririu nos cuenta su Montmartre, así tenían que ser las guías turísticas para los viajeros sin prisas que desean conocer los lugares a fondo, su historia (también la pequeña historia) de
transformaciones, el recuerdo de los habitantes del pasado inmediato, la realidad de las tiendas y cafés tradicionales que han tenido que ceder ante las franquicias, las grandes cadenas, el mal
llamado progreso. La próxima vez que vaya a Montmartre (ya Maririu me hizo un anticipo en una visita rápida) lo veré con otros ojos y no sólo me fijaré en la Plaza del Tertre, en Le Lapin Agile, en
dónde vivíó van Gogh en la Rue Lepic o en el Bateau Lavoir…
El París pueblo que al morirse en aras de la modernidad va perdiendo alguno de sus encantos. Tengo un amigo, sin embargo, que dice que París es un museo y que Londres es una ciudad mucho más viva y
multicultural. No sé, me imagino que dependerá de qué Londres y de qué París se transite. A mí me gustan las dos y para qué andar siempre comparando. A París querría ir a vivir cuando me jubile
pero la bonoloto se resiste. Quizás mejor así, yendo de vez en cuando se disfruta más y sigue permaneciendo en mí su mito.
El final de Maririu: la desaparición de los cerrajeros que la obligaría a pasar a la intemperie una fría noche, eso sí muy pertrechada de abrigos, nos resume muy bien estos tiempos actuales. Su
irracionalidad.


maririu 11/26/2009 07:05


Miguel sabes extraer la "substantique moëlle" que decía Rabelais, hasta que no leí tu comentario me preguntaba si había errado el tiro, vienes tú y me dices lo que quería decir sin casi
saberlo.
 Y ya sabes un hotel en la plaza de s Abbesses, veréis París desde las alturas.
Y a mí también me gusta mucho Londres, mucho no creo que París sea menos tiene además la parte museo, hay que reconocer que los ingleses no son amigos de grandes simetrías.


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