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21 junio 2009 7 21 /06 /junio /2009 16:02

Un viaje divertido



El otro día, viajé en avión, diecisiete días después de la catástrofe del vuelo Río/París, y fuimos riendo todo el rato. Una alerta bomba, una puerta de avión que no se cierra y nosotros riendo. buscando trayectos cortos para llegar a los hoteles, conociéndonos , encantados de habernos conocido, intercambiando direcciones y anécdotas
.
 Empezó en la cola para registrar la maleta. Los aviones de Londres y Madrid nos precedían, no había sitio en la fila delimitada para los viajeros hacia Barcelona, había que esperar indistintamente y sin muchas explicaciones. Empezaron los mejicanos:
¿conoce  Barcelona? ¿cómo vamos del aeropuerto a Mallorca esquina Granados?
Si hay una dirección que me conozco es ésa, suelo parar ahí cuando no voy a ver la familia.
 Siempre me ha gustado esa manera barcelonesa de dar las indicaciones al taxista, data de cuando la urbanización del Eixample barcelonés. con chaflanes previstos para  los carruajes.
Ya sabíamos que eran de una ciudad cerca de Méjico distrito federal, 800kms,  casi nada, Zacatecas, que él era médico, a ella  le interesaba la arquitectura e iban a Barcelona por Gaudí, que yo conocía Zacatecas que me parecía igual que Llerena en Extremadura, sólo que todo mucho más grande,  cuando se acercó una mujer sencilla pero elegante:
.
¿conoce Ud Barcelona?  ¿cómo ir a Hotel Barcelo...  plaza dels paísos catalans?
 Esta vez no era tan fácil no tenía idea de la plaza en cuestión, sí de un hotel Barceló en las Ramblas pero NO era el  Hotel Barcelona Sants o sea el que está encima de la estación, por eso no conocía la plaza porque, claro, la llamamos la estación de Sants, sin dirección ni esquina; o sea que ya nos tenéis hablando a cinco estos eran argentinos de una ciudad muy cerca de Buenos Aires, 400kms !!!, Mar del Plata y eran psicólogos.
 Un simple triángulo en el planeta, cinco personas que van a Barcelona y viven en tres rincones diferentes del mundo: Zacatecas, Mar del Plata, París  ¿cuántos kilómetros? montones, pero hablan el mismo idioma y tienen la misma calidad relacional, les gusta hablar  y conocer mundo.
 En eso vemos desfilar a toda la inmensa cola Madrid y Londres en fila con azafatas comprendidas, como alumnas de convento, hacia la salida del aeropuerto y alguien nos pide que nos vayamos, sin explicaciones, al fin pesco y traduzco: una maleta abandonada, alerta a la bomba, salimos charlando y nos sentamos llegan los CRS y los soldados con kalachnikov: vayan Uds más lejos al final del muro blanco, aquí no están seguros. No tuvimos tiempo de llegar al final del muro se había terminado la alarma, vuelta a empezar la cola, bueno la  de Londres y Madrid.... Al final, Barcelona nos toca a nosotros. Luego el bar y el salir a fumar el cigarrillo para la argentina, subimos a tiempo al avión pero sin demora, o sea justito.
 Y el avión no despegaba, cuando nos dimos cuenta, resultaba, que el comandante no podía despegar porque se había quedado una puerta abierta, al final resultó que "no, que estaba completamente abierta ....perdón cerrada"  dijo el steward pero señalaba abierta....
 En eso, se había añadido al grupo la sexta pasajera de la fila de asientos, era  libanesa, no hablaba español pero vivía en París y lo que quería saber es "si podía subir con su bicicleta en el tren los ferrocarriles de la Generalitat"  porque iba a pedalear de Barcelona a Alicante, sola, en bicicleta, con el calor, 32º, estaba entrenada hacía un año que iba por París en "Velolib" le dije "pero en París los coches se paran en los semáforos" se alojará en casas  particulares. ya tenía una que la recibiría en Sitges aquella noche, llegamos a las 20h15 y  Sitges está a unos 30kms, otra casa en Tarragona 70kms más lejos, y buscaba en Deltebre en donde no hay puente para cruzar el Ebro pero no sabía que Alicante está del otro lado del Ebro.
 Y la joven pensaba ir por las carreteras secundarias a lo largo de la costa mediterranea !!!! al precio del metro cuadrado, brillan por su ausencia.
 Pensaré en ella más veces, mira que éramos aventureras mi generación haciendo autostop por Europa pero esto no me cabía.
 HE ENVEJECIDO.

Un voyage amusant



L'autre jour je suis venue en avion.dix sept jours après la catastrophe Río/Paris et nous avons ri tout le temps. Une alerte à la bombe, une porte de l'avion qui ne se fermait pas,et nous riions, nous cherchions des trajets courts et bon marché pour aller aux différents hotels, nous faisions connaissance et nous étions enchantés de faire connaissance, de nous avoir connus, échangeant nos adresses et des anecdotes.

Cela a commencé à l'enregistrement des bagages. Les avions pour Londres et Madrid partaient avant, il n'y avait pas de place dans la zone d'enregistrement et les voyageurs pour Barcelona nous devions attendren'importe oú et presque sans explications, Ce sont les mexicains qui ont commencé:

connaissez-vous Barcelona? les taxis sont-ils chers? comment aller à la rue Mallorca au coin de Enrique Granados?

Si je connais une direction à Barcelona que je connais bien c'est celle-là, c'est là que je vais quand je ne vais pas voir la famille.

J'ai toujours aimé cette façon à la Barcelonaise de donner les indications aux chauffeurs, elle date de l'urbanisation de l'Eixample (l'ampliatioainsi s'appelle la Barcelona 1900 c'est à dire la plus grande partie de Barcelona) des carrefours avec des maisons en pans coupés pour les carrosses.

Nous savions dejà que le couple étaient d'une ville proche de Mexico, d'après eux proche à 800kms, Zacatecas,que lui était médecin, qu'elle s'intéressait à l'architecture, ils allaient à Barcelona pour Gaudí, que moi je connaissais Zacatecas, que elle me semblait semblable à Llerena en Extremadoure, la place sur un côté de l'église, l'animation la nuit, mais en beaucoup plus grand, lorsque s'approcha de nous une femme discrètement élégante:

connaissez-vous Barcelona? les taxis sont-ils chers? comment pouvons nous aller,me montrant un papier, à l'Hotel Barcelo... place des Pays Catalans?

C'était moins facile cette fois, je n'avais pas la moindre idée d'oú se trouvait la place des Pays Catalans, j'avais entendu parler d'un hotel Barceló près des Ramblas, mais NON me dit-elle il s'ait de l'Hotel Barcelona Sants, soit l'Hotel au dessus de la Gare , pas étonnant que la place soit inconnue on l'appelle la Gare de Sants, sans adresse ni croisement. Donc nous voilà dans une conversation à cinq , les nouveaux étaient argentins, d'une ville très près de Buenos Aires, 400kms, !!!, les distances latinoaméricaines, l'Europe un mouchoir de poche, Mar de Plata (mer d'argent) ils étaient psychologues.

Un simple triangle sur le le globe, cinq personnes qui vont à Barcelona et vivent aux quatre (3) coins de la planète, Mar de Plata, Zacatecas, Paris, combien de kilomètres? un tas, mais nous parlons la même langue, et nous avons la même qualité relationnelle, elles aiment bavarder et connaître le monde.

Sur ce nous voyons défiler toute l'inmense queue des voyageurs vers Londres et Madrid en file indienne, les hôtesses aussi, comme pensionnaires d'un couvent, vers la sortie de l'aéroport, et quelqu'un nous dit d'y aller aussi, sans explications, à la fin je comprends et je traduis qu'il y a un bagage abandonné, alerte à la bombe,, nous ortons en bavardant ils me disent qu'ils avaient remarqué qu'il y avait beaucoup de police à Paris, beaucoup., mous nous asseyons alors arrivent des CRS et des soldats avec leur kalachnikov: allez plus loin, vous n'êtes pas en sécurité ici, allez jusqu'au bout de ce mur blanc. On n'a pas eu le temps d'atteindre le bout du mur blanc, l'alarme était finie, de nouveau la queue, Londres Madrid et Barcelona ensuite, c'est à nous. Ensuite le temps d'un café, d'une cigarette pour l'argentine, en dehors du bâtiment évidemment. Nous sommes monté à l'avion sans attente pour une fois, tout juste.

Et l'avion ne décollait pas, quand on s'en est rendu compte, il se trouvait qu'il y avait une porte ouverte, le commandant demandait qu'on la referme, mais "non elle était entièrement ouverte... pardon fermée" dit le steward mais le signal disait ouverte et on a décollé.

Sur ce une sixième passagère, la dernière du rang de sièges, s'était ajouté au groupe, elle était libanaise mais elle habitait Paris, ne parlait pas espagnol, ce qu'elle voulait savoir c'est "si elle pouvait prendre le train avec son vélo" parce qu'elle allait faire en vélo Barcelona Alicante, seule, en vélo, avec la chaleur, 32º, elle s'était entraînée prétendait elle, il y avait un an qu'elle parcourait Paris en Velolib, je lui ai dit "mais à Paris les voitures s'arrêtent aux feux rouges, il y a des pistes", elle allait loger dans des maisons qui recevaient des voyageurs Elle était attendue ce soir là, nous arrivames à 20h15 et Sitges était à plus de 30kms, elle avait une autre adresse à Tarragona 70kms plus loin le lendemain et elle en cherchait à Deltebre où il n'y a point de pont pour traverser l'Ebre mais elle ne savait pas qu'Alicante est de l'autre côté de l'Ebre.

Et la jeune libanaise pensait rouler sur des routes secondaires le long de la côte méditérranéenne !!!au prix du mètre carré, elles brillent par leur absence les routes secondaires,

Je penserai souvent à cette jeune libanaise, nous étions aventurières, ma géneration à faire de l'autostop à travers l'Europe mais son idée n'entrait pas dans ma tête.

J'AI VIEILLI



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Published by maririu - en culture
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Comentarios

DUMI 11/01/2009 16:15


Hola Mariuriu, leyendo los viajes, hay para todos los gustos.
Aquí en Canarias viajamos mucho, entre islas o a la Peninsula y a otros lugares que tengamos que ir o queramos.
Cada vez le tengo más miedo al avión, y no me pasa ami sola cuantos más viajes más respeto te da y despues del terrible accidente de Barajas, más, pero no podemos hacer otra cosa.
A mi me purifica el alma, es como si respirase mejor cuando conozco otros paises, otros lugares, no sé, pero diría que viajar me apasiona.
Además reunes una cantidad de anécdotas, haces amigos conlos que matienes contacto un tiempo, Luego todo va pasando.
Voy con frecuencia a otras Islas, muchas veces a llevar a Alumnos en visitas de ida y vuelta en el dia, en el caso que sea Tenerife. En Tenerife estudié, alli conocimos tantas cosas para nuestro
crecimiento personal...tantas....bueno ya iré contando.....Saludos afectuosos.


maririu 11/11/2009 15:33


buenos días, hoy es fiesta en Francia el fin de la guerra de 1914-18 ya no quedan testigos pero...
Como todo está cerrado he abierto mi blog y veo que te vuelves asidua me gusta verte por aquí, gracias.


Alena. Collar. 06/26/2009 12:09

Me gusta mucho el avión. Y el tren. Pero...me agotan los viajes y las esperas y esos andenes tan enormes que no tienen compasión para el viajero, y ese "coja usted la maleta, quítese el reloj, deje el móvil, suelte el bastón"...
Se las arreglan bien para evitar que viajemos las personas con problemas...Total, es más fácil ayudar a una guapita de cara, a nosotros como mucho nos empujan y dicen lo de "señora, no estorbe"...

catherine 06/25/2009 15:48

Mi nieto penso durante varios anos que su hermano mayor se quedaba en el avion que le llevaba a casa de su padre hasta las proximas vacaciones."Mira, el avion de Teva! Pobrecito!". No le imaginaba otra vida,le imaginaba una parentesis. Le habria bastado a Rafael Alberti?

maririu 06/25/2009 21:29


Cathérine no tengo internet, ahora he quitado el firewall para poder daros las gracias, estoy en Tortosa y el informático de la familia mi primo está en Barcelona esta semana, y yo aquí me falta
internet aunque no tenga mucho tiempo
merci je te montrerai comment te promener à Paris sans problème, ensemble.


Miguel Mora 06/25/2009 11:30

Ya sé que no es nada original decir que la vida es como un viaje o que la vida es el propio viaje. Hay muchas referencias literarias sobre ello.
Describe Maririu muy bien el ambiente de los aeropuertos (los aeropuertos en cierto sentido reúnen un montón de “performances”). Siempre he admirado a las personas que ¡cómo ella! son capaces de relacionarse en los espacios cortos, en los tiempos mínimos que proporciona una espera de este tipo. Yo soy un “asocial” que se apartaría a leer en un rincón. Antes, los largos viajes en tren propiciaban compartir bocadillos o ,al menos, conversación. El auto-stop que ella recuerda ha desaparecido como prueba evidente de que nuestra sociedad actual es más desconfiada, teme al otro (también en eso mejor los “felices 60”).
La referencia a Zacatecas me ha hecho recordar mis dos viajes a Méjico, el deslumbramiento sufrido por un país tan variado, con una luz tan especial, lleno de contrastes, de gentes cordiales que probablemente eran los mismos que disparaban contra las señales de tráfico. Siempre me han sorprendido los acentos del otro lado del Atlántico- mucho más suaves que nuestro rudo español – aparentemente poco compatible con la violencia. Hace poco en un reportaje de Cuatro sobre el narco mejicano sorprendía que gente que reza a cualquier virgen y habla tan quedo – casi tan dulce- no tenga inconveniente en usar la pistola con facilidad.
He estado estos días leyendo una biografía de Ramón Mercader y me acordaba de que en mi primer viaje (1980) visité emocionado la casa en que habían matado a Trostky. Todavía allí su despacho intacto, la mesa en donde escribía, las gafas rotas. En el 94 estuve en la cercana Casa Azúl de Frida y Rivera que también conservaba - entre aquellas paredes testigos de tantas cosas – el aliento de sus ilustres propietarios. Me estoy yendo por los cerros de Úbeda (tampoco son mal viaje) pero la historia de Mercader, Khalo, Rivera, Sequeiros son muy reveladoras del papel de la política, de los artistas que deciden actuar políticamente hasta el límite del asesinato. Tengo que vencer el miedo a revisitar Méjico, ahora que por razones de comodidad prefiero las “civilizadas” capitales europeas. Mi último viaje estos días ha sido en coche y aquí cerca. Con sueño y mini-susto de tráfico, para visitar a un padre anciano, y ahora fracturado, que sobrevive casi sin saberlo, casi sin compensarle vivir.Siempre ha tenido miedo a volar. Es curioso como pasados los 90 se pueda tener más miedo a morir en un avión que en una cama,de repente. Rafael Alberti decía – ya muy mayor – que desearía que cuando tomaba un avión no se produjese el regreso, perderse así en el espacio y en el tiempo. El viaje como huída, el viaje – siempre fuente del conocimiento – como final del conocimiento.

maririu 06/25/2009 21:25


gracias escribí un comentario y ha saltado ¡que lío


catherine 06/25/2009 03:53

Maintenant que tu l'as traduit en français je dois t'écrire dans cettelangue: Mallorca con Enrique Granados, ma fille vit dans ce quartier, près du mercat del Ninot. Ya que tu sobrino vive cerca de mi casa en Francia, cuantas coincidencias.

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