D'abord, après mes excuses pour un enorme retard dû à des problèmes (le principal Internet ou/et ma santé, choisissez), je tiens à commencer par une bonne nouvelle: le Musée du
Prado, vient de s'allier à Google qui à l'aide de sa technique Google Earth a photographié (8200 photos ont été nécéssaires) avec une netteté 1400 fois supérieure à celle d'une caméra
digital de 10 megapixels dix des chefs d'oeuvre du Prado, ceux qu'on dit essentiels , mais je ne vous en dis pas plus, allez voir:
http://www.google.es/intl/es/landing/prado/
Il y a longtemps que je n'ai parlé d'Art. Les évènements du monde m'en ont empêché, et pourtant j'ai vu de magnifiques
expositions cet automne, il m'en restait à voir, mais quand l'humain dégenère .... et pourtant l'Art est là pour nous aider à respirer et partant à vivre
Souvent quand on vit des expériences très dures, que l'on survit à des évènements tellement horribles qu'il semble impossible de continuer à vivre, de pouvoir en parler, le remède c'est la
création, l'Art , ce que l'on ne peut vivre ou raconter on peut le traduire en musique, en litterature, en film, en peinture, etc, on peut ne pas créer mais jouer d'un instrument et que cela
change la vie, lire et cela aide à vivre, contempler un tableau et sourire.
L'exposition de l'année à Paris c'est <Picasso et ses maîtres> l j'y suis allée pour le plaisir de saluer <La Maja desnuda> pour la première fois à l'étranger, ces chairs si délicates rendait toute leur force brute aux nus de Picasso, il disait que quand il peignait des pieds il voulait voir des pieds, des ventres quand il disait ventre. Du coup en voyant côte à côte le Goyaet ses nus j'ai compris que Picasso voulait enlever au nu toute métaphore de la Beauté, de la Grâce, de la Vertu, de l'Amour, ni déesse ni nymphe tout simplement une femme, et de même pour ses hommes. Les séries deu <Peintre et son modèle> sont divertissantes et rejouissant l'humour de Picasso représentant ses
"émotions" de peintre de nus féminins.
J'y suis retournée plusieurs fois, avec mon passe Sésame, je vous raconterai... un après midi il m'est apparu clairement
que dans ses études des Ménines , outre la savante composition de Velasquez ce que Picasso
veut souligner c'est l'emprisonnement physique de la femme, l'infante, dans son corset et son vertugadin devenus des boîtes, des tables, des estrades. La femme-meuble.
Si no fuera por el
Arte
Ante todo, después de presentaros excusas por el retraso (debido a
problemas de Internet o/y de salud, elegid ), empiezo por una buena noticia el Museo del Prado acaba de aliarse con Google que con ayuda de la técnica Google Earth ha fotografiado con una nitidez
1400 veces superior a la de una camara digital de 10megapixels diez obras maestras del Prado (8200 fotos han sido necesarias) esenciales, id a verlo:
http://www.google.es/intl/es/landing/prado/
Hace tiempo que no he hablado de Arte. Los acontecimientos del mundo me lo impidieron sin embargo ví magníficas exposiciones este invierno y una en primavera Louise Bourgeois de la que
hablaré más tarde
A menudo cuando se viven experiencias duras, cuando uno sobrevive a terribles acontecimientos parece imposible seguir viviendo o poder hablar de ello. El remedio es la creación, el Arte, lo que
no pueden contar pueden traducirlo en musica, literatura, cine o pintura, pueden tocar un instrumento y cambia su vida, leer les ayuda a vivir, contemplar un cuadro a sonreír.
La "exposición del año" en Paris ha sido <Picasso y sus maestros> Me precipité, los primeros días, para saludar a la Maja desnuda
que viajaba al extranjero por primera vez. Sus delicadas carnes realzaban la fuerza
bruta de los desnudos de Picasso, Éste decía que en sus desnudos cuando decía pie quería ver pies, vientres cuando pensaba vientre y al ver el Goya y sus desnudos al lado uno de otros
comprendí que Picasso quería despojar al desnudo de metáforas: ni representación de Belleza abstracta, ni la Gracia, ni la Virtud, ni Amor ni diosa, ni ninfa, simplemente una mujer
desnuda
, y lo mismo ocurre con sus hombres. Las series del Pintor y su modelo
son divertidas y regocijante el humor de Picasso reproduciendo sus "emociones" de pintor. Se acabaron los disfraces obligatorios cuando domina el tabú
judeocristiano.
He ido varias veces, os iré contando, una tarde me apareció claro que en sus estudios de las Meninas lo que Picasso quiere subrayar, además de la sabia composición de Velazquez, es la mujer, la infanta, en su cárcel de corsets y miriñaques que se hacen cajas, mesas o estrados. La mujer-mueble.
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